jan 03

Thierry et Francois ont connu une journée agitée et même s’ils perdent du temps ce soir au général, ils demeurent parmi les favoris du classement 2 roues motrices : « Nous avons commencé par heurter une pierre dans une poussière très dense à quelques 15 kilomètres du départ. Il nous a fallu changer la roue, oui mais voilà, c’était la première fois que cela nous arrivait. Nous manquions un peu de rodage et nous avons perdu trop de temps. Puis à 10 kilomètres de l’arrivée alors que nous remontions au classement, nous avons hélas arraché un tuyau de gonflage arrière dans les hautes herbes très piégeuses. Nous avons tenté de réparer pour finalement terminer la spéciale avec à peine 300 grammes de pression dans le pneumatique. C’est un peu frustrant car nous marchons bien, mais la course et longue et rien n’est encore joué ».

Par magnaldi

jan 02

Thierry a effectué une excellente première spéciale confirmant que l’alchimie avec Francois Borsotto et le Buggy devrait être gagnante : « Nous avons roulé prudemment car perturbés par la poussière. Mais c’était une répétition afin d’étudier les réactions de la voiture, qui est parfaite. Demain nous partons de minute en minute, ce devrait être plus facile et on rentrera vraiment dans le Dakar »

Par magnaldi

déc 24

Cliquer sur journaux en suite sur régionales puis sélectionner Provence alpes journal du 24/12/2011 19-20H journal provence alpes 19/20 du 24/12/11

Par magnaldi

nov 16

PRESENTATION TEAM DESSOUDE
DAKAR 2012

Les nouveaux défis d’André Dessoude…
En 2012, le Team Dessoude fêtera ses 30 années de participation au Dakar. Une date anniversaire qui coïncide avec un réel renouveau au sein de l’équipe Saint-Loise qui alignera sur l’épreuve de référence pas moins de trois nouveaux véhicules « made in Dessoude ». Les Protos, « N011 » et Atacama ainsi que le nouveau buggy Oryx Diesel participeront pour la première fois à ce grand rendez-vous.
Pour André Dessoude, toujours aussi enthousiaste et passionné, ces nouveaux challenges sont extrêmement motivants.

« Notre équipe montera en puissance cette année avec, certes, de nouveaux véhicules mais avec des produits de grande qualité.
C’est à Christian Lavieille que nous avons choisi de confier le « dernier né »… le Proto N011. Une voiture de pointe, conforme à la réglementation 2012 et qui dispose d’un moteur de série Nissan 3.7l. Bien équilibrée, elle dispose d’un rapport performance/poids tout à fait intéressant. Une belle auto et un bon équipage qui tentera de déstabiliser l’armada BMW et il y aura fort à faire compte tenu du contingent aligné par l’équipe allemande. L’implantation moteur posait les plus grosses questions mais après les essais effectués, nous n’avons pas à avoir de complexes. Comme à notre habitude, nous ferons une course « sage » en gérant au fur et à mesure car le Dakar n’est jamais une affaire bien simple… Je suis malgré tout très confiant car en 2011 cette stratégie avait payé et Christian avait terminé 8ème sur un véhicule moins performant.

Deuxième nouveauté, le Proto Atacama qui sera piloté par Frédéric Chavigny. J’ai été très agréablement surpris par les premiers tests. Le châssis est vraiment super et la voiture «facile» à piloter. L’objectif pour cette première sortie en course est avant tout de terminer. Pour Frédéric, cette édition du Dakar marque son entrée dans la « cour des grands » avec le passage de la catégorie T2 au T1 !

Le buggy Oryx Diesel deux roues motrices, fera aussi son premier Dakar. Après la récente participation au Silk Way où nous avons travaillé sur la fiabilisation et les réglages, notamment des suspensions, je suis confiant car ce buggy est performant. L’ensemble est très homogène et un bon résultat est envisageable. D’autant plus que nous avons fait appel à Thierry Magnaldi pour le piloter. Thierry dispose d’une grosse expérience en deux roues motrices et sait s’adapter pour gérer au mieux sa course.
Isabelle Patissier sera des nôtres pour la troisième année consécutive. Sur le buggy Oryx, version essence, elle tentera de faire au moins aussi bien qu’en 2011. Isabelle connaît sa voiture sur le bout des doigts. Toujours naviguée par Thierry Delli Zotti, l’équipage est solide et expérimenté. Là aussi, un très bon résultat n’est pas utopique et je sais que ces deux-là se battront jusqu’au bout.

Enfin, Zhou Jihong sera au volant du Proto N05 et navigué par un co-équipier chinois. Même si nous connaissons la voiture par cœur, nous devrons nous adapter. Il faudra leur apprendre à gérer la mécanique et nous nous appliquerons à gérer les hommes sur un rallye aussi exigeant.

En marge des cinq voitures de course, nous aurons cinq camions d’assistance présents sur le terrain, quatre T5 et un camion T4 engagé en course, piloté par un homme d’expérience.
Ces nouveaux véhicules représentent beaucoup d’investissement autant financier qu’humain. Je pars cette année sans pression car quoiqu’il se passe, la course reste la course et il impossible d’en maîtriser tous les paramètres. Mais les voitures me plaisent beaucoup et le moral est bon ! »N° 331 – Thierry MAGNALDI – François BORSOTTO – Buggy Oryx (die.)

Pour piloter le nouveau buggy Oryx Diesel, André Dessoude a fait appel à une vieille connaissance du monde du rallye raid, Thierry Magnaldi. Après une belle carrière sur deux roues, Thierry s’est forgé une solide réputation dans la catégorie deux roues motrices. Une « spécialité » qu’il aura à cœur d’exploiter sur ce nouveau buggy.
« Je suis tout simplement super heureux ! Je n’avais jamais roulé pour André Dessoude et quand il m’a contacté pour me parler du projet Dakar avec l’Oryx, j’ai été très touché qu’il pense à moi. J’ai pu voir évoluer l’Oryx sur le Silk Way et la voiture semble très performante bien qu’elle soit récente. Elle dispose de plus de couple et de puissance que la version essence. Je pense que nous pouvons travailler efficacement sur ce produit pour le faire encore évoluer. En tous cas, c’est ce que je m’efforcerai de faire en mettant à profit mon expérience des deux roues motrices pour avancer dans le bon sens. Je suis très motivé et l’expérience commune avec François (Borsotto) nous permettra sans doute de gagner en efficacité. J’ai roulé sur le Dakar version sud-américaine en 2009, mais je m’aperçois que le parcours a bien évolué depuis. Le Pérou, c’est sans doute le piège… J’y ai roulé en moto à la fin des années 80 (Incas Rally) et cela m’avait profondément marqué et j’en garde un excellent souvenir. Mais sur un Dakar, l’appréciation peut être bien différente ! Mon objectif : aller au bout et ne pas décevoir la confiance qu’André Dessoude m’accorde. »

Par magnaldi

oct 07

Vendredi 7 octobre
5e étape : Sahl Baraka – TIBNIYA
Liaison : 91,59 km – Spéciale : 444,88 km – Liaison : 4,80 km – Total : 541,27 km

Avant-dernière étape du Rallye des Pharaons, Sahl Baraka – Tibniya, jumelée à la chaleur infernale qui règnait dans la région, a été fatale au RZR Polaris.

« Hier soir, raconte Thierry Magnaldi, les mécaniciens ont enlevé les parois ajoutées après le Silk Way derrière l’habitacle et je suis parti faire plus de 100 km autour du bivouac sans rencontrer de souci.
Ce matin, la liaison était de 91 km pour rallier le départ de la spéciale et j’ai très vite senti des vibrations. J’ai réussi à bien franchir quelques belles dunes mais au km 38, le moteur a rendu l’âme d’un coup sec.
Est-ce l’essence ou la chaleur ? Il nous faudra attendre de rentrer à la maison et de tout bien vérifier afin de trouver des solutions à ces surchauffes consécutives qui ont fait casser, chaque jour, des pièces différentes.
Venir sur le Rallye des Pharaons était la meilleure option pour faire du test d’évolution. Maintenant, il faut continuer à chercher et à développer car le Polaris RZR est une machine qui vaut vraiment la peine d’être mise au point pour les Rallyes. »

Par magnaldi

oct 06

Jeudi 6 octobre
4e étape : Sahl Baraka – Sahl Baraka
Liaison : 1,20 km – Spéciale : 339,93 km – Liaison : 21,38 km – Total : 362,51 km

Ce matin, Thierry Magnaldi est monté dans le ZRZ pour une nouvelle séance d’essais dans la Grande Mer de Sable. Au programme de cette journée, un test de nouveaux pneumatiques.

« Nous sommes venus sur le Rallye d’Égypte pour trouver des conditions extrêmes, commente Thierry Magnaldi, et nous sommes servis car il fait plus de 40°C dans la journée et je n’ose penser à combien monte le sable.
Nous avons testé de nouveaux pneus plus larges, un essai très positif car la machine porte beaucoup plus sur le sable mou.
Maintenant, nous rencontrons des problèmes de chaleur car étant moins porté que sur une piste normale, le flux d’air qui passe sous le RZR est diminué et a fait casser à nouveau la courroie. Il faut donc que l’on trouve la solution pour emmener plus d’air frais à tous les organes car cela se joue à quelques degrés près. Toute l’équipe d’Xtreme+ y travaille avec beaucoup de motivation et je suis certain qu’ils vont résoudre ce petit souci.
Certains peuvent penser que nous aurions pu faire des essais en dehors de la course, continue le Varois, mais ici, nous sommes dans des conditions parfaites pour développer le RZR, avec du terrain varié, de la chaleur excessive et de la sécurité. »

Demain, pour la cinquième et avant-dernière étape, le Rallye des Pharaons remontera vers le nord et ralliera à nouveau le bivouac de Tibniya.

Par magnaldi

oct 05

Mercredi 5 octobre
3e étape : Tibniya – Sahl Baraka
Liaison : 3,21 km – Spéciale : 286,05 km – Liaison : 21,38 km – Total : 285,96 km

Ce matin, Thierry Magnaldi est reparti le couteau entre les dents au volant du RZR et, après quelques kilomètres seulement, l’équipage Xtreme+ avait déjà doublé de nombreuses voitures.

« Quand nous n’avons pas de souci, le RZR est vraiment une machine très amusante à piloter, confie Thierry Magnaldi, et dans les premiers kilomètres, je me suis vraiment éclaté. Le terrain était très cassant avec beaucoup de pierres, j’ai roulé à un bon rythme et je n’ai pas crevé.
Malheureusement, comme hier, j’ai cassé les transmissions au km 104. Ce sont en fait les soufflets lobro qui rendent l’âme en premier puis le sable se met dans les billes…

J’ai alors mis le RZR en 4 roues motrices, afin de récupérer le pont avant, et j’ai roulé à 50-60 km/h devant le camion d’assistance d’Xtrem+.
Au CP1, les mécaniciens m’ont remorqué jusqu’au bivouac pour avoir le temps de trouver une solution à ce problème de cardans.

Demain, je repars pour une nouvelle séance d’essais mais j’espère pouvoir terminer la spéciale. »

Par magnaldi

oct 04

Mardi 4 octobre
2e étape : Tibniya – Tibniya
Liaison : 0,90 km – Spéciale : 473,63 km – Liaison : 3,93 km – Total : 478,46 km

Pour Thierry Magnaldi, rien de tel que de rouler au Rallye des Pharaons pour tester le RZR 900 Polaris dans de rudes conditions. Le terrain sablonneux puis rocailleux et cassant de la boucle Tibniya-Tibniya a mis une fois de plus de RZR à rude épreuve.

« C’est évident que je préfèrerais ne pas avoir de problème, commente Thierry Magnaldi, mais quand on développe une nouvelle machine, il faut toujours passer par des moments parfois douloureux. En tout cas, c’est une très bonne chose de venir rouler sur ce terrain exigeant et par des chaleurs torrides, ce sont les meilleures conditions pour faire progresser le RZR.

Hier soir, les mécaniciens ont trouvé la panne et les courroies n’ont plus cassé aujourd’hui. Malheureusement, cette fois c’est une nouvelle pièce que nous testons qui a lâché, le silent-bloc de boîte de vitesse.
La boîte s’est mise à bouger et a cassé les transmissions à 12 km du CP1. L’assistance Xtreme+ était à son poste, nous avons enlevé les transmissions arrière et repris la route jusqu’au bivouac pour réparer afin de continuer nos séances d’essais demain. »

Par magnaldi