jan 16
Pour le « jeune » Buggy Oryx Diesel de Thierry Magnaldi et François Borsotto, le bilan est plutôt positif. En accrochant la 15ème place du classement général, troisième de la catégorie deux roues motrices (et deuxième des 2 RM Diesel), l’équipage peut être satisfait en arrivant à Lima malgré un début de course assez difficile.
« Ce résultat fait plaisir à toute l’équipe. Le bilan est plutôt satisfaisant compte tenu de la jeunesse de la voiture et une première semaine assez chaotique où nous avons connu des crevaisons à répétition. Nous avons travaillé sur les réglages et je dois dire que l’ensemble est très positif pour la future évolution du Buggy. Cette voiture est bien née et recèle un excellent potentiel. Sur ce Dakar, nous avons franchi une étape supplémentaire et l’avenir pressage de bonnes choses.
Ce Dakar 2012 n’était pas particulièrement difficile et de mon point de vue de pilote s’est révélé intéressant sur les trois derniers jours où les étapes ressemblaient au terrain Africain. Le début du tracé ne permet pas de s’exprimer vraiment car il est quasi impossible de dépasser et la course se déroule alors en petit train sur un terrain qui se dégrade très rapidement. »
Et quand on demande à Thierry la suite du programme : « La suite ? Il faut demander cela à André Dessoude ! De mon côté, mon souhait serait de renouveler l’expérience au sein du Team Dessoude car j’ai vraiment apprécié l’exercice… »

Par magnaldi
jan 15
Déjà malade hier, Thierry Magnaldi avait décidé aujourd’hui de ne pas forcer et surtout d’assurer la troisième de la catégorie deux roues motrices du Buggy Oryx Diesel. En arrivant au bivouac en 16ème position, Thierry n’avait qu’une idée, se reposer et reprendre quelques forces pour la dernière ligne droite vers Lima. C’est donc son co-équipier, François Borsotto, qui revient sur les événements de la journée.
« Thierry n’est pas en grande forme depuis hier. Il a du manger quelque chose qui ne passe pas et il souffre de nausées, ce qui n’est pas franchement agréable pour rouler. De plus, la chaleur n’arrange rien. Il faut quand même savoir qu’ici il fait 40°C à l’ombre… Nous sommes partis ce matin dans le fesh-fesh, derrière une bonne dizaine de camions. En raison du manque de visibilité, nous nous sommes posés dans une passe, tout comme Isabelle. Il y avait un véritable embouteillage et comme souvent les véhicules nous frôlaient. C’était très chaud… Nous avons roulé la moitié de la spéciale avec Isabelle et en fonction du terrain, elle passait devant ou nous repassions. En haut d’une côte, elle nous a fait signe de passer puis, plus rien. Nous ne l’avons pas revue. Nous avons passé tous les ergs suivants sans aucun problème. Nous roulions un peu plus cool et je qualifierai cette journée de « pépère »… Du côté de la navigation, rien à signaler, je dirais même qu’elle est quasiment absente tant il y a de waypoints, y compris dans les dunes. Compte-tenu du terrain, ravagé après le passage des premiers, je dirais tant mieux, mais pour un navigateur, la journée est un peu longue… »

Par magnaldi
jan 14
Au volant du Buggy Oryx diesel, Thierry Magnaldi n’a pas eu le temps d’admirer le paysage. Parti sur un excellent rythme, le Varois a vu son avance fondre après un ensablement qui lui coûte de précieuses minutes. Malgré tout, l’équipage pointe en 16ème position de l’étape, 16ème également au général.
« Je n’étais pas en très grande forme en partant ce matin, quelque peu barbouillé… Toute la journée le sable était hyper mou et en plus le vent ne nous a pas épargnés, tantôt de face, tantôt de côté. Je n’ai pas forcé le rythme sur la première partie de spéciale en sachant que tout se jouerait dans les dunes. Effectivement, quand nous sommes arrivés dans la zone « critique », quelques-unes des voitures de pointe étaient posées. Tout allait bien jusqu’à une maudite cuvette où il nous a manqué deux mètres pour passer. Avec un Buggy, la sanction est immédiate, le moindre ensablement coûte au minimum 30 minutes. Nous avons bataillé plus de 45 minutes pour nous dégager, remettre le Buggy dans l’axe et repartir. Ensuite, nous avons roulé sans problème jusqu’à l’arrivée. C’est assez rageant car nous roulions avec Ronan Chabot, leader des deux roues motrices, qui d’ailleurs a signé un très joli chrono aujourd’hui. Sur l’étape de demain, il faudra à nouveau rester sur ses gardes, nous ne sommes pas encore à Lima ! »


Par magnaldi
jan 13
Pour l’équipage Magnaldi-Borsotto, cette onzième étape fut loin d’être de tout repos. Après un excellent départ, l’affaire s’est corsée en abordant un passage de dunes.
« Nous avons vécu une grosse journée, très éprouvante entre fesh-fesh et sable. Alors que nous étions le premier buggy, nous nous sommes plantés dans une descente, comme bien d’autres d’ailleurs, et Chabot en a profité pour passer. Ce fut très chaud…Les 4X4 avaient creusé d’énormes ornières, ce qui fut loin de nous faciliter la tâche. Il nous a fallu une bonne vingtaine de minutes pour sortir du piège alors que des voitures nous frôlaient en nous évitant. Les deux jours qui restent ne seront pas une partie de plaisir mais notre objectif est de gagner quelques places en deux roues motrices et surtout de terminer le rallye bien mieux que nous l’avions commencé. »

Par magnaldi
jan 12
Une spéciale dessinée pour Thierry Magnaldi qui avait hier annoncé la couleur… Et en effet, Thierry pointait 11ème de la spéciale et allait probablement entrer dans les 10 premiers, en tête de la catégorie 2 roues motrice, leader des buggies. Au terme de la spéciale, ils doivent se contenter de la 19ème place. Dans le secteur des dunes, l’équipage étant victime d’un problème de tuyau de gonflage, le buggy s’est ensablé. Coût de l’opération 30 minutes…C’est le Dakar…

Par magnaldi
jan 11
Thierry Magnaldi lui aussi a retrouvé le sourire : « On s’est encore faits secouer sur la première partie de la spéciale qui ne présentait pas un grand intérêt avec des passages de franchissement peu agréables. En revanche, la seconde partie était un vrai dessert, une vraie bagarre entre tous les buggys, et de notre côté, pas de crevaison et les réglages choisis étaient les bons. Les derniers 60 kilomètres, c’était vraiment la guerre : gros pilotage, virages en aveugle, jumps et cette descente totalement folle à plus de 150km/h ! La journée de demain sera déterminante mais cette fois-ci, nous sommes bel et bien lancés. »

Par magnaldi
jan 11
Cette fois ci, la confrontation est lançée dans la catégorie 2 Roues Motrices réservée aux Buggys et les équipages Dessoude ne sont pas en reste bien au contraire ! Les écarts diminuent et les spéciales à venir seront déterminantes pour le podium final. A l’arrivée de la spéciale, Thierry Magnaldi et Francois Borsotto entrent dans le Top 20. Jihong Zhou et Isabelle Patissier de leurs cotés maintiennent un rythme élevé et suivent à très courte distance. Le Team Dessoude est bien dans la course même si hélas l’abandon du prototype Atacama est confirmé.

Par magnaldi
jan 10
Thierry Magnaldi termine la spéciale « frustré » : » L’équipe a produit un gros travail et le buggy est performant et agréable, donc on s’attendait à passer une grande journée…Nous sommes partis très vite et nous avons dépassé nos adversaires directs et ces fameux camions avant de crever de l’arrière… Arrêt, changement de roue, re-départ et évidemment, nouveau match avec les camions. il faut tout de même signaler que les camions vont aussi vite que les voitures… Après avoir redoublé les camions, crevaison de l’avant cette fois-ci, mais là stupeur ! J’ai du mal accrocher le cric et celui-ci avait disparu de l’habitacle… Donc on a du bricoler, changer la roue et repartir affronter les camions… Evidemment ce qui devait arriver arriva, on a crevé pour la troisième fois de la journée ! Heureusement Isabelle était juste derrière nous et nous a assisté dans le changement de notre troisième roue de la journée. On a donc terminé en mode survie, faute de roue disponible. Bilan des opération : nous étions devant et on s’est retrouvés 30 minutes derrière, donc oui ce soir je suis déçu… »

Par magnaldi